GALERIE FRANÇOISE BESSON / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // RHÔNE

Chacun son trait - Ces jours bleus

du 12 avril au 8 juin 2019

Awena Cozannet, Christine Crozat, Marie-Anita Gaube, Gwen Hautin, Sophie Matter, Armelle de Sainte-Marie

Vernissage : le 11 avril 2019 à 18h30

Horaires : du mercredi au samedi, de 14h30 à 19h, et tous les jours sur rendez-vous

Entrée libre et gratuite

Structure : Galerie Françoise Besson

Site internet de la Galerie Besson

Autant d’identités artistiques ayant en commun la permanence et la persistance du trait dans leurs œuvres respectives. Le dessin est aujourd’hui l’expression plastique empreinte de la plus incroyable vitalité. En redéfinition permanente, se nourrissant volontiers des autres médiums, il déjoue sans cesse les limites du territoire dans lequel il est traditionnellement circonscrit.

Cette exposition a ainsi l’ambition de montrer, grâce aux œuvres, tout à la fois la richesse infinie du champ d’application du dessin contemporain et sa grande diversité d’expression plastique. La dominante chromatique choisie du bleu vient alors visuellement relier ces expressions différentes dans une cohérence signifiante. Ici la couleur se déploie dans l’espace de la galerie et le trait s’explore sur différents supports : papier, calque, sur toile, sur tissu etc.

Ici, le dessin se transcende et reconsidère lui-même ses frontières, s’émancipant de sa définition ancienne. Il conserve cependant dans son identité un rapport essentiel au trait, et une relation à la fois brute et intime au support, aussi varié soit-il. Indéfinissable, indéfini, il est en exploration constante de ses limites et de ses potentialités. Le dessin comme objet plastique et comme pensée est ainsi ce qui fait la richesse du paysage artistique actuel. En témoignent la multiplication ces dernières années de manifestations le mettant à l’honneur et l’engouement croissant dont il fait l’objet.

Avec l’exposition Chacun son trait – Ces jours bleus, la galerie Françoise Besson entend redonner aux plasticiennes la place qui leur est due et défendre cette expression longtemps minorée, en montrant sur ses murs six de ses représentantes exemplaires. Augurons que cet art du trait poursuive indéfiniment sa mutation et continue toujours de s’interroger sur ce qui fait son essence et sa richesse infinie.

Marie-Anita Gaube, Love parade, 2019, technique mixte sur papier, 40 x 30 cm