ANGLE ART CONTEMPORAIN / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // DRÔME

L'Hôtel des trois faisans

du 7 juillet au 29 septembre 2018

Léo Baudy, Quentin Lazzareschi et Maxime Sanchez

Vernissage : le 7 juillet à partir de 18h avec une table ronde débat avec les artistes puis pot à 19h

Horaires : du mercredi au samedi de 15h à 19h (d'avril à septembre)

Entrée libre et gratuite

Structure : Angle art contemporain

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Site internet de Quentin Lazzareschi 
Site internet de Maxime Sanchez

La Galerie Angle art contemporain a le plaisir de vous inviter à découvrir : "L’Hôtel des trois faisans"
Trois jeunes artistes fraîchement et brillamment sortis de leurs études :

- Léo Baudy (1992) vit et travaille à Clermont-Ferrand. Léo Baudy opère une pratique de terrain qui se pense à la fois comme territoire de recherches et décor de fiction. Les gestes sont avant tout cinématographiques. Il fabrique des récits en images par l’agencement de postures, le plaisir de l’agencement et les poésies traversées. Les situations rencontrées font l’objet de questionnements autour de la notion des ambiances et de la matérialité des événements. Ou « comment faire face à ce qui est, dans l’espoir de le rendre visible autrement ».

- Quentin Lazzareschi (1994). Ses travaux portent principalement sur des questions de visibilité, de considérations, les décalages et détournements subtils d’objets, d’actions, intégrant ou non le champ de l’art. C’est le jeu du langage, de la différence / la différance* discrète entre l’usage conventionnel et l’usage poétique des choses – proposer une autre manière de les identifier. Ses recherches actuelles se réfèrent à « ce que les musées ne montrent pas » : leurs réserves, les collections non-exposées ; des œuvres et une histoire de l’art invisibles.

- Maxime Sanchez (1992) vit et travaille à Ailhon. Par le détournement de pratiques souvent liées à la culture populaire, telles que le tuning, le rap, les mangas, l’orpaillage, Maxime Sanchez cristallise à travers ses sculptures des opérations entre le constat et la fascination. Celles-ci sont croisées avec des emprunts à l’agriculture, aux phénomènes de mode et des références à la science-fiction. Tout cela constitue un réservoir de matériaux, de gestes, de processus, de prélèvements et de codes qu’il réinterprète par son travail. Hérités de son background dans le tuning, le détournement ainsi que les notions d’augmentation et de réification de l’objet sont au cœur de ses préoccupations plastiques. Les éléments utilitaires ou décoratifs – outils de récolte, bâche de semi-remorque, pompe à main, grill, figurines préhistoriques – sont traités à l’aide de techniques ou de matériaux à contre-emploi. Il donne à voir une autre potentialité du banal grâce à des associations inédites, comme un radeau en tube PVC ou une empreinte de dinosaure hydrographiée.