MUSÉE PAUL-DINI / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // RHÔNE

La collection contemporaine

du 14 octobre 2018 au 10 février 2019

Jacques Truphémus, Jérémy Liron, Marc Desgrandchamps, Éric Roux-Fontaine, Franck Chalendard, David Wolle,  Bernard Piffaretti, Henri Castella et de Jean Raine

Commissaire d'exposition : Sylvie Carlier, conservateur en chef et directeur du musée

Horaires : le mercredi de 13h30 à 18h, les jeudi et vendredi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h, les samedi et dimanche de 14h30 à 18h

Entrée payante : tarif plein : 6€ / tarif réduit : 4€ / gratuité le premier dimanche de chaque mois / Passe-musée : 20€ / Groupe en visite libre : 4€ / personne

Structure : Musée Paul-Dini

Site internet du Musée Paul-Dini

L’exposition propose une sélection d’œuvres axées sur différentes approches sensibles de l’espace, de la lumière et du geste.

Fasciné par son voyage au Japon en 1970 et par la structuration de l’espace urbain par plans verticaux, le peintre Jacques Truphémus déploie ses recherches sur les plans successifs dans les cafés lyonnais et dans ses ateliers. Dans les Cévennes, les tonalités plus stridentes de rose, vert et orange du Vigan inondent les espaces de la maison.

Jérémy Liron avec Paysage n°110  adopte la vue depuis l’intérieur de la Villa Noailles (Hyères) vers l’extérieur en concevant un paysage qu’il divise en 6 carrés identiques (122 x 122 cm). Pour son Paysage n°152 il choisit un vaste paysage du littoral vu du toit terrasse de la Villa Malaparte – composé d’un aplat rose horizontal surligné de blanc et d’aplats bleus verticaux pour signifier le ciel et la mer. Les réserves noires comme des ombres bouchées accentuent l’absence de toute présence humaine tout en renforçant le caractère cinématographique.

Les deux œuvres de Jérémy Liron côtoient quatre peintures de 
Marc Desgrandchamps mettant en scène sur fond de paysage des figures et des objets qui se déclinent dans un jeu d’opacité et de transparence.

Le parcours se poursuit avec Night song in the jungle d’Éric Roux-Fontaine où la densité des verts dévoile un univers exotique empreint de mystère, ainsi qu’avec les œuvres abstraites de Franck Chalendard, David Wolle,  Bernard Piffaretti, Henri Castella et de Jean Raine dont la vibration du trait et de la couleur engendre un effet quasi hallucinatoire.

Jérémy Liron, Paysage n° 110, 2012, Huile sur toile sous plexiglas, Inv. 2016.2.1, Achat avec l’aide du Fonds régional d’acquisition pour les musées – FRAM Auvergne Rhône Alpes, 2016 © Jérémy Liron / Villefranche-sur-Saône, musée municipal Paul-Dini / photo Didier Michalet