LA HALLE - CENTRE D'ART DE PONT-EN-ROYANS / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // ISÈRE

La Forteresse ouverte

du 27 juin au 3 septembre 2017

Mathieu Grenier, Jean-Philippe Luckhurst-Cartier 

Vernissage : le 24 juin 2017 à 18h

Commissaire d'exposition : Giulia Turati

Horaires : les mardi et vendredi de 16h à 19h, et les mercredi et samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h, et sur rendez-vous les autres jours

Entrée libre et gratuite

Structure : La Halle - Centre d'art de Pont-en-Royans

Site internet de la Halle
Site internet de Mathieu Grenier
Site internet de Jean-Philippe Luckhurst-Cartier

Ce projet co-organisé avec Espace Projet (Montréal) est rendu possible grâce aux Fonds Franco-Québécois pour la Coopération Décentralisées / ministère des affaires étrangères, et avec la complicité de Saint-Marcellin-Vercors-Isère Communauté.

L’exposition est programmée dans le cadre de la Biennale de Nord en Sud 2017

Pour leur premier projet artistique d’envergure en France, les artistes québécois Mathieu Grenier et Jean-Philippe Luckhurst-Cartier ont créé des oeuvres inédites. L’exposition à la Halle a donc été conçue in situ après une résidence de création d’un mois où les artistes ont été en immersion à Pont-en-Royans et dans le Vercors. Répondant à l’invitation faite dans le cadre de la Biennale de nord en sud 2017, les artistes ont posé leur regard sur ce territoire qui -par sa nature minérale- enferme et protège mais qui, depuis les temps anciens, est un carrefour de peuples et cultures. 

La forteresse ouverte est un titre évocateur. Si au premier regard il peut sembler explicite, il est au contraire chargé de sens et de symboles. Forteresse ouverte (de Michel Wullschleger) est aussi un ouvrage-balise qui a guidé les artistes dans leur pèlerinage vertacomicorien et a nourri la réflexion autour de ce territoire abrupte et pourtant perméable, son histoire et le mythe créé autour de ces montages. 

Travaillant pour la première fois en binôme, Mathieu Grenier et Jean-Philippe Luckhurst-Cartier ont créé une installation dans l’ensemble des salles du centre d’art qui prend la forme d’un parcours dans un fort souterrain. Les oeuvres sont à la fois références et détournement des clichés de ce paysage montagnard fantasmé mais aussi l’évocation - par ces même signes- d’une image plus mentale et subtile de ces lieux. Attentifs aux petits détails du quotidien qui échappent au passant habitué ou pressé, les artistes proposent des images, des volumes et des sons qui créent des liens étonnants entre les traces et les moments de vie de tous les jours et les divers flux qui les ont façonnés.