CENTRE D'ART BASTILLE / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // ISÈRE

Stories from nowhere

du 8 octobre 2017 au 7 janvier 2018

Alain Bublex, Emilie Brout & Maxime Marion, Aï Kitahara, Eva Medin

Vernissage : le 7 octobre 2017, de 18h à 21h

Commissaire d'exposition : Emilie Baldini

Horaires : du mardi au dimanche, de 11h à 18h

Entrée payante : 1€

Structure : Centre d'art Bastille

Site internet du Centre d'art Bastille

L'exposition est réalisée grâce au soutien de la Ville de Grenoble, de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, du Conseil départemental de l’Isère, de la Régie du téléphérique et de fonds privés grâce aux mécénats d’entreprises et de particuliers. Nous remercions les artistes et les galeries 22,48m2, Georges-Phillippe & Nathalie Vallois, Bertrand Grimont.

Exposition organisée en Résonance avec la Biennale de Lyon 2017

Stories from nowhere nous dévoile plusieurs perceptions du paysage qui nous entoure, nous questionnant sur notre rapport au monde et sur notre manière de le percevoir et de jouer avec ses codes. D’un paysage fanstasmé à un paysage construit en passant par un paysage recomposé, détourné, nous partons d’une réalité pour en découvrir une autre, sous-jacente à notre imaginaire, mais qui reste une source d’amusement tant les points de vues sont multiples. Le paysage étant en constante évolution, sur tous ses plans (panorama, géopolitique, sonore, territorial...) il n’en reste pas moins une source artistique forte tant ses représentations peuvent en être multiples.

Ici, Alain Bublex, Emilie Brout & Maxime Marion, Aï Kitahara, Eva Medin nous donne à voir leurs propres visions de ce que peut être ce paysage. Au travers de se que crée notre regard, nous dévoilant différentes représentations faussement fidèles de notre réalite pour le premier, ou encore en induisant le numérique pour les suivants, où se plaisent à se mélanger leurs propres visions du réel avec la réalité elle-même. Pour Aï Kitahara naît une vision géopolitique qui questionne alors la représentation même de nos états en tant que territoires, alors que chez Eva Medin le paysage s’appréhende à la manière de l’espace, renvoyant à des codes urbains, se voulant ludiques autant que critiques et décalés.

Alain Bublex, Paysage 81 (Fantôme Plan Voisin de Paris - V2 circulaire secteur C6), 2011, Courtesy galerie Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois