LE VOG / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // ISÈRE

Chloé Devanne Langlais, Prends ce récif pour barricade

du 10 septembre au 31 octobre 2020

Vernissage : le 10 septembre 2020 à 18h30

Horaires : du mercredi au samedi, de 14h à 19h

Entrée libre et gratuite

Structure : Le VOG

Site internet du VOG
Site internet de Chloé Devanne Langlais

Chloé Devanne Langlais est une artiste française née en 1994. Elle vit et travaille entre Grenoble et Lyon. Son travail s’articule de manière générale autour des nouvelles technologies, qu’elle détourne et qui semblent parfois devenir des trésors archéologiques. À travers ses œuvres, elle offre un accès à d’autres mondes inconnus ou  inconscients, via notre imaginaire. Elle réalise des installations qui assemblent des éléments provenant de milieux différents, des souvenirs de voyages qu’on lui rapporte ou des objets récupérés ou fabriqués par ses soins. 

Au Vog elle présente une série d’installations interactives réunies sous le titre Prends ce récif pour barricade. Aujourd’hui, les êtres humains cherchent à rester en contact tout en étant à distance et se projettent, par conséquent, dans le monde virtuel. Ils développent de nombreux objets et consommables pour avoir accès à cette virtualité, qui sont comparables aux éléments accumulés d’un récif. Ces objets témoignent d'un questionnement de l'individu et de son appartenance au monde. Mais surtout, de sa recherche de nouveaux lieux de vies digitaux sans contact ni distance et sans contrainte du corps et de la matière. Le cyber space est une nouvelle forme d’écriture de notre monde qui contient une autre interprétation de celui­-ci mais aussi du réel. Il nous permet de l’imaginer  et de le vivre autrement.

Chaque installation présente au Vog mêle plusieurs éléments : une base sculpturale, une intervention vidéo ou sonore et une forte interactivité avec le spectateur, sans qui certaine pièces ne prennent pas vie. L’artiste questionne la position du corps dans le développement des nouvelles technologies, mais aussi la manière dont il s’adapte physiquement à elles. Elle nous invite à imaginer le monde d’après, en partant du principe que celui dans lequel nous vivons est proche de l’écroulement.