MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE LYON / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // RHÔNE

Crossover

du 7 octobre 2020 au 3 janvier 2021

Jimmy Richer X Prometheus Delivered de Thomas Feuerstein

Vernissage : le 6 octobre 2020, de 17h à 21h avec régulation possible pour respecter les jauges des espaces d’exposition

Horaires : du mercredi au dimanche, de 11h à 18h

Entrée payante : tarif plein : 8€ / tarif réduit : 4€

Structure : Musée d'art contemporain de Lyon

Site internet du macLYON
Site internet de Jimmy Richer

Le macLYON inaugure avec Jimmy Richer, artiste né en 1989 à Montpellier, un nouveau format d'expositions intitulé Crossover, destiné à créer un dialogue entre des œuvres de la collection du musée et des artistes émergent·e·s.

L'anglicisme crossover fait référence à l'univers de la fiction graphique, dans lequel des personnages de séries distinctes sont amené·e·s à se rencontrer en tant qu'antagonistes, protagonistes, ou allié·e·s. Croisant les pratiques artistiques, les époques et/ou les générations, cette exposition protéiforme renouvelle le regard sur la collection tout en soutenant la création la plus contemporaine.

Prometheus Delivered est une sculpture de l'artiste autrichien Thomas Feuerstein, entrée dans la collection du macLYON à l’issue de la 15e Biennale d'art contemporain de Lyon, Là où les eaux se mêlent.

C'est en s'intéressant au feu en tant que phénomène physique et historique que Jimmy Richer analyse les enjeux de cette histoire à travers une peinture murale réalisée en regard de l’œuvre de Thomas Feuerstein. Le feu, incarné ici par une comète associée à la figure de Prométhée, témoigne de l'existence de cet élément, qu'il vienne du ciel ou qu'il apparaisse spontanément dans la nature, bien avant son usage par l'humanité.
Jimmy Richer enquête sur l'origine des mythes, des traditions et des histoires. L'invention du mythe de Prométhée était, selon l'artiste, une façon pour l'humain de donner un sens, fût-il mythologique et irrationnel, au potentiel scientifique et technologique de la maîtrise du feu.

Jimmy Richer au travail sur un mur du macLYON