GALERIE HENRI CHARTIER / AUVERGNE-RHÔNE-ALPES // RHÔNE

Éloge de la curiosité

du 3 octobre au 9 novembre 2019

Ghyslain Bertholon, Corine Borgnet, Marion Catusse, Julie Dalmon, Odonchimeg Davaadorj, Felix Dolah, Floris Dutoit, Ilya Fedotov-Fedorov, Sally Hewett, Julien Langendorff, Damien Moulierac, Maël Nozahic, Karine Rougier, Necla Rüzgar et Lionel Sabatté

Vernissage : le 3 octobre 2019

Commissariat : Lisa Toubas

Horaires : mardi 14h-19h / du mercredi au samedi 11h-19h

Entrée libre et gratuite

Structure : Galerie Henri Chartier

Site internet de la Galerie Henri Chartier

Exposition organisée en Résonance avec la Biennale d'art contemporain de Lyon 2019

Faire l’éloge de la curiosité, celle qui fut un temps considérée comme une indiscrétion blasphématoire et qui servit à édifier une approche didactique du monde fondée sur l’étonnement et la fascination, tel est le parti pris dont se revendique cette exposition.

La curiosité devient alors un terrain de jeux d’interconnexions qui résultent des glissements entre des formes reprises pour leur puissance symbolique. L’hybridation, la métamorphose et l’étrangeté se placent au cœur de leur processus créatif et mettent au jour des formes archétypales et éternelles. Des œuvres insolites, merveilleuses, inquiétantes parfois, tout droit sorties du grand laboratoire de la vie et "propres à remuer la sensibilité humaine"...  
André Breton

À partir d’impressions, sculptures, installations, peintures et dessins, les artistes tentent d’apporter une réponse à une humanité écocidaire en quête de vérité. Collages, hybridations, curieuses métamorphoses : la transformation, le passage du rien et de l’infime au tout et à l’absolu, en somme les mystères liés au passage de la vie à la mort et de la mort à la résurrection, sont au cœur du discours. 

Les œuvres nous offrent ainsi une fuite spirituelle nous permettant de « s’interroger sur l’histoire, celle bien sûr de notre époque, avec ses actualités, ses événements et ce doute persistant sur la nature de notre réel. Mais à la différence de la grande majorité de l’art contemporain, [elles actualisent] le passé lointain, comme si la seule façon d’éprouver le monde consistait à le convoquer devant le tribunal de l’histoire ».
Damien Sausset